cloneC'est quand même drôle... Y a un quelqu'un qui est tombé sur "Les patates..." en cherchant "patates débiles". C'est cool parce que c'est pas mal ça que je voulais dire quand j'ai choisi ce nom là. En fait, je voulais rien dire.

Je vais arrêter ça là parce que c'est des plans pour que je revive le même badtrip que j'ai eu en fin de semaine. C'est que mon beau-frère Joël (oui oui! j'ai un beau-frère qui a le même nom que moi et en plus, sa blonde s'appelle Julie!!!) m'a demandé d'où venait le concept de "Les patates..." pis là, je me suis retrouvé à essayer d'y expliquer qu'en fait, je m'étais crinqué comme ça un dimanche matin pis que c'était juste parce que j'avais rien à faire.

Tsé, zéro démarche artistique. Là, mon autre beau-frère Janick est arrivé pis je me sentais encore plus poche d'être là à raconter quelque chose de tellement insignifiant faque là, je sais pas par quel heureux événement, mais en tous cas, la discussion a pris un tout autre cap et voilà que je m'en sortais de façon précaire mais certaine toutefois.

Ça, avouez-le, c'était une crisse de longue phrase. Mal structurée mais longue. Il va falloir que je fasse attention à ça. Ouais... Pas ici sur "Les patates..." mais dans une vie parallèle où l'on me paie pour écrire. Disons que le dernier coup, j'y suis allé un peu trop familièrement et il semble que ça n'ait pas plu aux hautes sphères de cette vie parallèle. Pas grave, les critiques, faut les prendre. En fait, si je vous écris ça, c'est pas pour me défouler ou quoi que ce soit... Je suis zéro frustré. Non non. Si je vous écris ça, c'est parce que je ne voudrais pas que ceux qui suivent ce que je fais dans cette vie parallèle pensent que j'ai soudainement muté. OK, c'est clair là?

C'est juste parce que c'était peut-être un peu trop... Un jour, ce sera assez mais chaque chose en son temps. Il faut savoir construire pendant que l'on attend. Ça, je viens juste de l'inventer et je me demande à quel point je vais trouver ça quétaine en me levant demain matin...

Maintenant, chers lecteurs et chères lectrices, sur une échelle de 1 à 10, 1 étant "pas si pire" et 10 étant "ultimate quétaine", comment jugez-vous cette affirmation de Joël Martel: "Il faut savoir construire pendant que l'on attend"?