27 mai 2008

Où je me rapproche encore plus de mon prix Pulitzer...

chatBon ben, décidément, parler de hockey suscite bien des commentaires. Et à ma grande surprise, vous êtes très bien articulés chers lecteurs et chères lectrices. Non mais c'est pas que je vous sous-estime, c'est juste que je m'attendais à quelques blasts de marde. Émotivité oblige.

Maintenant, petite précision, mon beau-frère Janick me suggérait par l'entremise de Julie de ne plus écrire que je me crisse de pas mal toute parce que dans le fond, je sors quand même avec sa soeur. Dans le mille beauf... Très bonne observation vieux. Alors à l'avenir, quand j'écrirai que je me crisse de pas mal toute, je n'ometterai pas de préciser "sauf de ma blonde bien entendu".

Ah... aussi. Mes sympathies pour Roger. Roger c'était le chat de Janick et il est mort la semaine passée d'un cancer du chat, après huit ans de loyaux service. Que ton âme repose en paix Roger. Prenons donc quatre lignes de silence en sa mémoire.

Justement, je vais vous avouer que je me suis inquiété pour ma pauvre Charlotte dans les dernières heures. On l'a emmené à matin chez le véto pour la grande opération. Disons qu'une chatte en chaleur, ça peut devenir particulièrement gossant. Mais bon, j'ai eu droit à un appel de la chirurgienne vers 10h00 à matin et aux dernières nouvelles, Charlotte se portait très bien.

Je suis certain que là, vous vous dites que c'est vraiment le texte le plus intéressant de toute l'histoire de "Les patates...". Moi aussi, je le pense. En fait, j'imagine qu'on se sent comme je me sens présentement quand on écrit un grand texte. Probablement que tous les lauréats d'un Pulitzer se sont sentis comme moi en ce moment. C'est une espèce de fébrilité qui parcourt toute ta colonne vertébrale jusqu'à te donner des frissons en arrière du crâne. Ce serait supposé d'être indescriptible mais quand on est de la trempe d'un Pulitzer, il n'y a plus de limites.

Bref, hier à deux heures du matin, je regardais des infopubs en mangeant des ramens et là, je tombe sur celle de Télé-Voyance. Tsé, le genre de pubs que tu pourrais voir et revoir sans jamais t'écoeurer. Une pub avec tout ce qu'il faut. Des effets visuels saisissants, une musique envoûtante mais surtout, une simulation d'appel d'un réalisme tellement... réaliste!

Non mais faut voir la performance digne d'un Academy Award de la comédienne qui interprète la cliente. Avec son jeu de mains unique, elle parvient à nous faire passer par toute une gamme d'émotions. À vrai dire, elle peut tout jouer avec ses mains: la tristesse, l'anxiété, le bonheur, la colère, la surprise, le doute. Quand je dis tout c'est toute!

J'ai fini mes ramens au poulet en m'imaginant dans la peau du gars qui a conçu cette annonce là. Comment pouvait-il se sentir alors qu'il scénarisait le tout. Eh ben, depuis quinze minutes, je pense le savoir.

Comme un gars qui emmerde ses lecteurs avec l'opération de son chat.

Genre.

Mais de toute façon, je me crisse de pas mal toute. Sauf de ma blonde bien entendu.

Posté par joelmortel à 14:28 - Commentaires [0] - Permalien [#]


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