19 mars 2008
Où ma blonde est trop hot...
Julie s'est levée tantôt (2h00 du matin) pis là, elle m'a dit qu'elle allait pas super bien. Quand ma blonde file pas, tsé, je m'inquiète faque j'y ai demandé qu'est-ce qu'elle avait...
- Je viens de rêver que toi pis moi, on était pognés dans le World Trade Center pis là, on courait partout pis la tour Sud venait de s'effondrer...
Désolé mais je suis parti à rire. C'est chien mais tsé, faut le faire, rêver au 11 septembre 2001 un 19 mars 2008... Maudit que je l'aime ma blonde.
Où je risque de passer pour un vrai freak...
Je viens de me faire totalement torcher à Tout le monde veut prendre sa place. Comme ça faisait plus qu'une semaine que j'étais pas allé jouer, j'ai reçu un courriel m'annonçant que j'avais trois parties bonus et là, je viens de perdre quatre parties d'affilée. En plus que la seule où je me suis rendu en élimination, c'était dans la catégorie cinéma. Jusqu'ici, je pensais que j'étais imbattable à ce sujet mais faut croire que les vieux films français, c'est vraiment pas ma tasse de thé. En tk, là je sais que c'est Jean Marais qui jouait Le Bossu dans la version de 1960.
Tiens tiens... je vous écris ça et y a comme un vieux souvenir d'enfance qui me revient à l'esprit. Quand j'étais gosse, ma mère avait voulu me montrer un truc sur le vidéo du cinquantième de mariage de mes grands-parents et elle avait mis la mauvaise cassette. Y avait justement la version de 1960 du film Le Bossu pis deux soirs plus tard, j'ai rêvé à ça. Je me suis réveillé en pleurs et en hurlements et j'étais toute en sueur. Ma mère est arrivée dans la chambre pis elle m'a pris dans ses bras. Elle m'a flatté les cheveux en me disant que tout allait bien pis après, j'ai eu de la misère à dormir pendant un bon deux semaines.
Je pense à ça et je trouve que depuis un bout de temps, je suis crissement chien avec ma mère. Je lui donne jamais de nouvelle, je suis full distant, je pogne les nerfs pour rien quand elle me pose des questions, j'y ai toujours pas dit que j'avais recommencé à fumer la toppe... Je pense que je vais essayer d'être plus smatte avec elle quand elle va revenir de Floride... Tsé, c'est pas de sa faute si elle comprend pas que je me crisse de pas mal toute. Elle a jamais pu comprendre avec mon père faque... C'est ce que Julie et moi on appelle la Jici's Attitude. C'est ça être né dans une famille éclatée faut croire...
Mais bon, je m'égare. Comme je vous ai parlé du film Le Bossu, j'ai comme un feeling que d'ici deux jours, j'vas me réveiller en sueur parce que j'vas refaire le même crisse de fucking rêve pis que ça va encore me crisser la chienne. Je suis comme ça. Le plus freak dans cette histoire de bossu là, c'est que quelques semaines après avoir retrouvé le calme, j'ai rêvé qu'il y avait une espèce de vieux louche qui sortait du bar en face de chez-nous pis là, il montait les escaliers. Il arrivait en face de notre porte d'appartement pis il se mettait à marmonner plein de trucs en se mettant à cogner comme un con dans la porte en beuglant. Une fois de plus, j'me suis réveillé en sueur sauf que là, je pleurais pas. Chus allé voir ma mère dans sa chambre pis là, elle m'a demandé ce qui se passait. Je lui ai raconté mon rêve pis là, elle m'a dit que c'était correct, que ça allait passer. Tout de suite après, ça s'est mis à cogner comme un con à la porte pis on pouvait entendre un gars ben chaud beugler dehors. Ma mère m'a dit de rester dans la chambre pendant qu'elle allait voir mais je me suis sorti la tête pour checker pis c'était le gars de mon rêve... Bizarre.
Quand j'avais cinq ans, j'avais écouté le début du film Le train de la terreur pis là, pendant trois mois de temps, je rêvais toutes les nuits que ma chambre était placardée de posters du film. Là, je capotais pis je crissais le camp de ma chambre mais rendu dans les escaliers, y avait comme une barrière invisible qui m'empêchait de descendre les escaliers. Faque là, c'était mes hurlements qui me réveillaient. Sinon, je rêvais que l'espèce de poupée qui était assis sur le bord de la fenêtre de ma soeur sortait de sa chambre pis là, elle se dirigeait vers ma chambre et là, elle me regardait dormir. J'ai donc passé trois mois sans vraiment dormir.
Un an plus tard, j'ai rêvé pendant six mois à toutes les nuits à deux astronautes qui se chicanaient et se poussaient. Ils rebondissaient dans le vide et généralement, je me réveillais dans le silence de la nuit, totalement mystifié. Mes parents ont fini par m'emmener voir une espèce de psychologue pis finalement, ils se sont séparés pis toute a arrêté.
Aussi, quand j'avais sept ans, pendant presque un an de temps, j'entendais une voix rapide redire tout ce que je disais pis sans que je sache pourquoi, ça a arrêté comme ça a commencé.
Tout ça pour vous dire que ce qui me fait chier dans mes défaites multiples à Tout le monde veut prendre sa place, c'est que je suis pas capable de changer mon pseudo, faque à chaque fois que je me plante sur une question conne, les autres joueurs voient que c'est un joelmartel de Chicoutimi qui se plante.
Fait chier.
18 mars 2008
Où il est évident que Roxette ne pense pas à moi quand ils écrivent des chansons...
Il y a du monde qui ont vraiment un look. Moi non. En fait, si je ne me connaissais pas et que je me rencontrerais, je me dirais: ce gars là n'a vraiment rien de spécial. Ça doit ben faire quinze ans que je m'habille de la même façon. Des jeans ou des pantalons, une chemise à manches longues et un t-shirt en dessous. La barbe mal rasée et la coupe de cheveux du jeune Homer Simpson.
En fait, j'ai peut-être eu un look dans la jeune vingtaine mais rien de bien révolutionnaire. C'est juste que j'avais les cheveux longs et des chemises hawaiennes. Depuis un bon bout, je sui revenu à ma fameuse coupe jeune Homer et mes chemises plates. Je pense que je suis pas né pour avoir un look. Tsé la chanson de Roxette, ben elle a certainement pas été écrite pour moi.
Mais je vis bien avec ça. Là, ça paraît peut-être pas mais il a fallu que j'aille vérifier sur le net comment s'écrivait vivre à la première personne de l'indicatif présent. Du gros travail de recherche. Mais comme je disais, je vis bien avec ça. Le matin, c'est jamais trop compliqué. Pas de brossage de cheveux, pas de coiffure, pas d'agencements philosophiques de vêtements...
Une chance parce que si j'étais un émo, je serais un émo vraiment poche. Ou sinon, je serais un émo tout le temps en retard partout. Déjà que j'arrive tout le temps en retard partout, si y fallait que je me prépare avant... Tsé, dans le fond, je pense à ça pis je suis ben content de pas être coquet. J'imagine que quand le monde me croise dans les chiottes, ils doivent faire un crisse de saut quand ils me voient me laver les mains avec autant de minutie...
Pis tsé, j'aime mieux être un sosie du jeune Homer que de ressembler à un candidat de Loft Story.
Où j'utilise mes derniers points de vie...
J'aurais bien aimé vous donner des nouvelles plus tôt mais bon, j'étais pogné dans une espèce de marathon infernale qui s'est arrêté hier soir et ça m'a pris toute la journée pour m'en remettre. Je pense que si on m'avait plogué une patente pour mesurer mon activité cérébrale aujourd'hui, on aurait pu en noter une équivalente à celle d'une couleuvre. Même que là, ça doit faire quatre minutes que j'essaie d'écrire la dernière phrase de façon cohérente et disons que ça ne relève pas vraiment du génie.
Alors voilà. Le festival Regard sur le Court est terminé et je peux maintenant vous dire que faire un bulletin de nouvelle quotidien, c'est crissement rushant. J'imagine que d'ici quelques jours les bulletins d'Inside Regard seront disponibles et dès que ce sera le cas, je vous mettrai le lien. En attendant, voici une photo de moi peu avant le tournage du dernier bulletin. Vous savez maintenant de quoi j'ai l'air après quatre jours sans sommeil.
Justement, il m'est arrivé quelque chose d'assez cocasse hier soir. Bof, j'y repense et finalement, c'est pas vraiment cocasse mais sans trop savoir pourquoi, je ressens le besoin viscéral de vous le raconter. Comme j'avais bu deux bières, je me suis rendu aux chiottes pour tirer une pisse. Jusqu'ici, rien de vraiment extraordinaire. Pour être bien franc avec vous, et ainsi vous démontrer à quel point je peux être pathétiquement influençable, depuis que j'ai vu un certain épisode de Curb Your Enthusiasm il y a quelques semaines, j'ai pris la décision d'aller pisser dans les cabines au lieu d'utiliser les urinoirs.
Donc, juste avant de m'isoler, je remarque un gars à l'urinoir qui avait une coupe de cheveux plutôt horrible. Comme j'ai une tendance absolument désolante à juger les gens au premier coup d'oeil, je me suis dit intérieurement que ce gars avait possiblement un hygiène douteux. Alors que je venais de terminer de pisser, je remarque que le type en question est au lavabo et qu'il se lave le plus consciencieusement du monde les mains. Et puis voilà qu'avant de fermer le robinet, il se fait sortir trois papiers de la distributrice. Il en prend un afin de s'essuyer les mains, en utilise un deuxième pour fermer le robinet et ouvre la porte des toilettes avec le dernier.
Pour la toute première fois de ma vie, je voyais quelqu'un utiliser la même crisse de séquence de lavage de main que moi. C'est que votre ami Joël, il est top-hypocondriaque et il a tellement une fixation sur l'hygiène des mains que celles-ci sont complètement abimées et c'est crissement rare que je sers la main du monde. Généralement, j'utilise la technique du gentil coup de poing si je vois que l'autre personne insiste vraiment.
J'étais donc là à observer le gars au lavabo et alors qu'il sortait des toilettes, j'ai croisé mon regard dans le miroir et je me suis senti complètement ridicule quand j'ai pu lire sur mes lèvres le brillant mot tabarnac.
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Voilà. Je viens de me rendre compte que j'ai été taggé par une certaine Cathy Martel. J'ai lu les consignes et là, semble-t-il qu'il faudrait que je tag plein d'autres monde mais bon, tous les blogueurs que je lis ont déjà été taggés donc, je vais au moins jouer le jeu en vous confiant six choses/habitudes/tics non importants à propos de moi-même:
1- J'ai une curieuse tendance à juger gratuitement les gens au premier coup d'oeil.
2- Je suis crissement hypocondriaque.
3- J'ai une fixation avec l'hygiène des mains et de ce fait, je déteste serrer des mains.
4- Je suis très influencé par ce que je vois à un tel point que je m'isole pour pisser à cause d'une émission de télé.
5- J'ai beaucoup de difficulté à suivre de simples consignes surtout lorsqu'elles nécessitent un bon réseau de copains sur le cyberespace.
6- J'ai une curieuse tendance à radoter et à souvent répéter des choses que je viens de dire.
Voilà voilà.
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Les commentaires ont plu dans les derniers jours sur ce blogue et j'en suis extrêmement charmé. Malgré un trafic tristement bas, soit une quinzaine de visiteurs au gros max, un seul commentaire vaut bien trente visiteurs à mes yeux donc... merci beaucoup.
À mon vieux pote Dan qui me dit que si un jour je sortais un bouquin, il l'achèterait certainement, je réponds: c'est le genre de trucs qui fait chaud au coeur mais ce n'est malheureusement pas sur le point d'arriver. À vrai dire, j'ai un roman et trois quarts à mon actif et à chaque année qui passe, je remercie le bon dieu que ces deux manuscrits soient restés dans mon dossier Mes documents. C'est poche, c'est plaignard, c'est triste à l'os, c'est full égocentrique et au nombre d'arbres qui restent sur la planète terre, autant en faire du papier cul.
À Simon qui tient le délicieux blogue Papa me fourre, je réponds: Wow! Si j'avais pu penser que quelqu'un qui a été cité par Pat Lagacé allait un jour lire mon blogue! Non mais tsé, ça peut paraître con pour certains mais je suis pas mal fier!
Bon, si j'étais un personnage de Final Fantasy, je pense que mes points de HP seraient rendus à 3 faque je vais aller faire dodo...
12 mars 2008
Où des bottes qui puent me font presque pleurer...
Je lis pas mal de ces temps-ci et quand je sors fumer une cigarette, je m'amuse à m'imaginer de quoi j'aurais l'air si j'étais devenu écrivain. Je me dis que je serais peut-être un gars crissement hot et que je serais certainement plus fier de ma personne. Je mettrais pas ma grosse froque bleu marin et je ne mettrais plus ma paire de bottes qui fait que deux secondes après les avoir mises, je me mets à horriblement puer des pieds.
Je me dis que crisse que j'ai hâte que la neige soit partie juste pour que je puisse arrêter de mettre ces crisses de bottes là. Je me dis que ça serait pas un mauvais investissement de m'acheter tout de suite une nouvelle paire mais d'un autre côté, je me dis que ce que je sauve sur cette future paire de bottes, je pourrai le mettre sur ma future paire de Converse. Aussi, je sais pas comment je vais faire pour me débarrasser de ma vieille paire de bottes parce qu'elles ont une valeur sentimentale.
C'est probablement les seules bottes qui m'auront ému de toute ma vie. Je vais toujours me rappeler de ce matin où mes beaux-parents, René et Lise, sont arrivés dans mon appartement et m'ont dit: "Là Joël, tu vas arrêter de passer tes journées les pieds mouillés, ça a pas d'allure. On t'a acheté des bottes." Ils le savaient que j'étais tollé comme le crisse... en fait, Julie et moi, on était tollé comme le crisse. Y avait René qui me regardait avec son air complice et c'était totalement fascinant de voir dans ses yeux à quel point ça lui faisait autant plaisir que moi de m'avoir dégotté ces bottes là. En fait, je vous écris ça et j'ai les yeux pleins d'eau.
Je sais pus ça fait combien de temps que c'est arrivé... peut-être deux ans... peut-être même trois ans... Les choses ont pas mal changé. Je suis pas encore riche mais je suis pus tollé. Je fume pus de battes, juste des clopes. Je mange presque pus de chips et mon miroir m'en remercie tous les matins. J'ai un autre chat. Y parait même que j'ai la vie devant moi. Et j'ai des bottes qui chlinguent terriblement.
10 mars 2008
Où je me questionne quant à mes ambitions sociales...
J'aime faire des rêves. En fait, le plus grand avantage à arrêter de fumer des battes, c'est qu'on recommence à rêver. Ça doit ben faire quelque chose comme six mois donc, que je fais des rêves fuckées à presque tous les soirs. Généralement, ils sont très le fun et des fois, je me réveille totalement terrifié et jusqu'au souper, je trippe pas pantoute, obsédé par les images qui ont transformé ma nuit en vrai cauchemar.
Disons que cette nuit, j'ai fait un rêve de catégorie À la découverte de soi. Le synopsis était simple: j'étais chroniqueur hebdomadaire à la Fosse aux Lionnes et je trouvais ça juste normal. Même que j'avais ben du fun à faire ça et les filles étaient super smattes avec moi. Alors que je venais de terminer de tourner ma chronique, une des animatrices m'a informé que ce serait trippant que je sois un de leurs animateurs invités de la semaine. Comme y avait jamais eu de gars qui avaient tenu ce rôle jusqu'ici, elles me disaient que le monde aimerait ben ça et moi, je me disais que c'était vrai que ça pourrait être ben cool.
Quand je me suis réveillé, j'ai pas été plus surpris que ça par le contenu de mon rêve mais ce qui m'a le plus mélangé, c'est le fait que je trouvais ça super normal pis que je trouvais ça même cool d'être l'animateur invité de la semaine. Je le sais pas pour vous, mais moi, dans mes rêves, je frime jamais. Je suis tout le temps super sincère et intègre. Ce qui m'amène à me demander: coudonc, suis-je inconsciemment un fan de La fosse aux Lionnes?
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En passant, ça paraît peut-être pas mais je suis content quand vous m'envoyez des commentaires, que ce soit pour me donner des nouvelles de vous ou pour pousser un peu plus loin les théories scientifiques que j'avance sur ce très sérieux blogue. Même que, ça me motive au boutte. Donc, ne vous gênez surtout pas et sentez-vous bien à l'aise.
À vrai dire, la seule affaire qui me gosse, c'est quand un gars essaie de ploguer son espèce de site d'avocats. C'est juste que je la comprends crissement pas. Y pense tu que le genre de monde qui viennent sur "Les patates..." sont des criminels potentiels ou quoi?
29 février 2008
Où je suis bref et malade...
Décidément, il doit exister une blague sur les années bissextiles. Selon Robot-Pisteur, depuis deux semaines, ça doit faire quatre personnes qui arrivent sur "Les patates..." en cherchant une blague à propos des années bissextiles. Pour ma part, je vais vous avouer que ma journée du 29 février est plutôt à chier.
Hier après-midi, je me suis mis à avoir un de ces maux de ventre atroces et là, vers 16h30, tout le monde au boulot me disait que j'avais l'air vraiment scrappe. 15 minutes plus tard, je me rendais de peine et de misère à la maison en manquant dégueuler 2 fois sur la rue Racine et arrivé chez-nous, je me suis écrasé sur le lit avec un tournis terrible et une fièvre impossible. Une heure plus tard, je crêpais comme un étudiant au cégep et pendant plus de 18 heures, j'ai combattu une espèce de fièvre sournoise agrémentée de douleurs infernales au ventre.
Là, je suis en train de vous écrire et disons que je me sens mieux mais bon... Peut-être qu'une bonne joke sur les années bissextiles me mettrait dedans.
21 février 2008
Où il est question d'ingrédients secrets...
Si vous ne le saviez pas, l'ingrédient secret de la sauce Kentucky, c'est du fond de friteuse. En terme plus poétique et alléchant, on appelle ça de la crastine. Si le secret a été révélé, c'est grâce au Journal de Montréal qui a commandé une enquête spéciale auprès d'un chef cuisinier.
C'est bien beau tout ça mais un grand mystère persiste toujours: d'où c'est que ça peut ben partir une idée freak comme celle de foutre du fond de friteuse dans sa sauce? Non mais tsé, c'est quoi l'affaire? Comme Johnny me disait tantôt, un méchant ferait ça dans un film et ça aurait rapport sauf que là, c'est dans la vraie vie, comme dans la série des Lavigueur.
C'est quoi? Ça part d'une vengeance? Ou d'une fin de trip d'acide? D'une crise aiguë de schizophrénie? Des nazis? Bien des questions mais bien peu de réponses. Tout ça me fait penser à cette histoire de poulets mutants que les punks racontaient à l'époque. Me semble que l'histoire c'était que Poulet Frit Kentucky pouvait pus avoir le mot poulet dans leur nom parce que c'était pas du vrai poulet qui était servi et que c'était pour ça que c'était rendu que ça s'appelait maintenant PFK.
Une chose est certaine, le Colonel Sanders aura couru après. Je parle des potins et des rumeurs. Parce qu'à se fier à sa fiche Wikipedia, le bonhomme a eu toute qu'une vie parfumée de mystères et tout le monde sait que les mystères attirent les rumeurs. Mon boutte préférée c'est "N'ayant plus rien à perdre, il emporte avec lui sa recette de poulet frit et embarque à bord de sa Ford 1946. Il part sillonner l'Amérique à la recherche de restaurants qui accepteraient de devenir franchisés. On raconte qu'il dut réessayer 1009 fois avant de convaincre un établissement d'investir dans sa recette."
Maintenant, un autre grand questionnement culinaro-philosophique fait surface: les ingrédients secrets de la sauce à Big Mac sont-ils encore plus dégueulasses que la crastine? Est-ce du gras de plaque cuisante? De la graisse frette avec du ketchup et de la mayonnaise? De la bave de komodo? De la poudre à canon? Ou du sang de boeuf coagulé et décoloré?
Décidément, tout ça commence à me donner faim.
20 février 2008
Où l'humour n'est pas toujours au rendez-vous...
Deux billets dans la même soirée. Ça doit être à cause de l'éclipse lunaire.
Très drôle...
Ce soir, c'était la diffusion de Curb Your Enthusiasm en version française à Super Écran. Comme je suis un fan fini de télévision, ça faisait donc deux jours qu'au fond de mon esprit, je me disais que ce soir, à 20h00, je serais devant la télé en train de me marrer à regarder dans quels quiproquos incroyables Larry David allait bien pouvoir se mettre.
Je finissais de travailler à 20h00 donc, en supposant que mon retour à la maison se ferait de la façon la plus efficace qui soit, je me disais que j'allais au moins manquer 11 minutes de la première demi-heure mais bon... Juste avant d'aller à ma pause du souper, un nuage sombre s'installe dans ma conscience. Une espèce de flash où je me revois ce matin, en train de me faire du café et vider le sac. Même pire que ça. Je me revois ce matin pogné à me faire du café décaféiné et en plus à vider le sac.
Après que ce cruel flashback ait assombri ma vision de la vie, je me suis dit: "Joe, il faut que tu achètes du café si tu veux pas te réveiller demain pis pas être foutu de pouvoir te faire du café". Rien de bien compliqué sauf que rappelez-vous, j'hypothéquais déjà 11 minutes de mon émission de télé donc, en présumant que j'arrête acheter du café et en incluant le temps que ça prendrait pour le faire moudre et le payer, on pouvait ajouter un bon 5 minutes de plus.
C'est pourquoi j'ai préféré sacrifier 5 minutes de ma pause de souper pour aller acheter du café en face, question de rentabiliser au maximum mon retour à la maison. 19h59, mon ordi de travail est fermé et je me précipite sur ma veste. 20h00, je m'allume une toppe et me dirige d'un pas rapide vers la maison. Tellement que d'habitude, je finis ma toppe d'après-job en avant de la caisse populaire et là, je l'ai fini en haut de la petite côte sur Racine. 20h11, c'est un Joël Martel presque essoufflé qui rentre dans son appartement.
Julie me regarde et me dit: "Mais oui mais chéri, t'es ben donc arrivé vite!" Je manque répondre: "Mais mon amour, c'est parce que je voulais surtout pas manquer un trop gros boutte de Curb Your Enthusiasm!" mais dans un élan de génie absolu, je réponds: "Ben c'est parce que j'avais trop hâte de te voir mon amour et de regarder Curb Your Enthusiasm avec toi à mes côtés".
Convaincu d'avoir réussi sur toute la ligne, Julie me dit que je suis super gentil mais que Super Écran ne fonctionne pas. "Comment ça, Super Écran fonctionne pas?" que je demande en essayant de masquer la panique qui s'installe en moi. Julie pitonne 201 pour me montrer et effectivement, plein de lignes fuckées apparaissent à l'écran. Elle m'explique alors que c'est comme ça sur tous les postes sauf 2 ou 3.
Je me retrouve alors encore presque essoufflé sur le divan, à constater ce désastre et à zapper avec toute la désillusion du monde. "Ben voyons, c'est-tu un complot pour qu'y aille juste des émissions poches câlisse!" que je lance. Au 2, y avait l'insignifiant Match des Étoiles; à Télé-Québec, c'était les Francs-Tireurs mais le canal était jammé; au 4 y avait le valium télévisuel Destinées et enfin au 5, c'était L'Île de Michael Bay qui aurait pu être un osti de bon film si ça avait fini à 45 minutes, quand le gars pis la fille réussissent à sortir.
Curb Your Enthusiasm se terminait à 21h00 et naturellement, à 21h02, tous les postes fonctionnaient à merveille. Très drôle...
Type Bleu ou type Rock...
J'aime ne pas être pantoute d'actualité et probablement que je suis présentement en train d'écrire le billet le plus inattendu de 2008 à propos du Bye-Bye 2007. C'est que je l'avais écouté avec ma blonde le 31 au soir et disons qu'on a dû rire pas plus que 2 fois. Le lendemain, j'arrivais d'un party de famille avec Janick et Joël, mes deux beaux-frères, et là, comme ils l'avaient pas encore écouté, je le réécoute avec eux en me disant que si j'avais pas trouvé ça drôle, ça devait être à cause d'une affaire de fatigue ou je le sais pas.
Résultat: ça a ri peut-être 4 fois en tout. Ça, c'est Janick, sa blonde Isabelle, Joël et moi, tous cumulés ensemble. C'est pourquoi quelques jours après ça, je me disais que les critiques seraient vraiment destroy mais non, à lire les journaux, c'était délicieux, intelligent et habile pis toute le kit. "Câlisse" que je me suis dit intérieurement.
Étrangement, depuis quelques jours, j'ai eu plein de discussions avec du monde qui, sans trop savoir pourquoi, m'ont tous parlé du dernier Bye-Bye et sans exception, tout le monde a trouvé ça hyper plate, ennuyant, convenu pis tout ce que vous voulez comme adjectifs pas trippants à avoir quand t'étais supposé être comique.
J'ai bien aimé RBO quand j'avais huit ans mais quand je tombe sur un de leurs sketchs, je ne ris pus. Je trouve que ça a mal vieilli et je couperai l'herbe sous les pieds de certains en avançant que je crois sincèrement ne pas avoir mal vieilli pour ma part.
Toutefois, je vais vous avouer que c'est une toute autre chose pour la gang des Bleu Poudre. J'irais pas jusqu'à dire que tous leurs sketchs sont des réussites mais en matière de connerie, ces gars là étaient vraiment des rois. C'est pourquoi je vous souhaite une bonne fin de soirée avec ce classique de l'humour en vidéo:
Où il est question de comportements félins hors du commun et de vous...
Wow. Comme on dit dans les soirées de retrouvailles: "Ça fait longtemps hein?" On se rappelle que la dernière fois, j'avais eu maille à partir avec un courageux gaillard se faisant appeler En Passant. Un vrai poète. Mais bon, c'est le passé et si je vous écrivais ça, c'était pour faire une espèce de récapitulation comme au début de chaque Lost: "In the last Episode of Lost". Sauf que là, c'est comme un "In the last Episode of The Impossible Potatoes".
Crocheté de la Loi 101
L'histoire ne m'est pas arrivée mais bon. Ça s'est quand même passé sur les lieux de mon travail et j'étais à 10 mètres de là donc, dans 15 ans, il y a de fortes chances que je sois convaincu que ce soit à moi que c'est arrivé. Voilà qu'un gars se pointe au comptoir du prêt de CD et là, il commence à chiâler qu'au Saguenay, il y a 98% de la population qui parle en français et qu'il croit donc que c'est la moindre des choses d'être servi dans la langue de Benoît Brière.
La commis, un peu médusé par l'improbabilité de la requête, de lui rétorquer: "Bien sûr monsieur. Quelqu'un vous a-t-il répondu en anglais?". Et là, le gars lui répond une des affaires les plus insensées et débiles que j'aie entendu depuis longtemps. Tellement, que je suis là à remettre en vie le blogue de "Les patates...". En fait, le gars était frustré parce qu'il ne comprenait pas pourquoi nous ne prenions pas le temps de traduire le contenu des livrets de disques compacts. Il trouvait ça absolument outrageux sous prétexte que de la part d'une bibliothèque, c'était la moindre des choses. Non mais! Et combien avait-il raison! On coupe dans la santé, dans l'éducation mais de grâce, engageons des traducteurs pour que le livret du CD de Justin Timberlake soit lisible!
Votre chat fait-tu ça?
Charlotte, notre à la fois adorable et détestable chat, a plusieurs obsessions dont celle de s'infiltrer dans notre chambre à coucher afin de nous réveiller à des heures pas possibles en gossant après tout ce qui peut faire du bruit. Comme je suis rusé comme un renard, j'ai développé plusieurs techniques afin de l'empêcher de s'infiltrer dans la chambre quand je me couche et voilà que depuis quelques jours Charlotte est en crisse après moi.
Jusqu'à tout récemment, j'ai toujours cru que les chats avaient comme particularité de se déplacer de façon silencieuse. Maintenant, je sais qu'un chat est capable de marcher d'un pas pesant quand il est fru. Donc en résumé, Charlotte ne s'infiltre plus dans la chambre mais passe la nuit à marcher bruyamment dans l'appartement et à courir d'un bord et de l'autre et évidemment, elle réussit à nous réveiller, et ce, mieux que jamais.
Le courrier du cybernaute
Bien que j'avais cruellement délaissé le blogue de "Les patates...", il reste que Robot-Pisteur lui, fut tout ce temps d'une assiduité hors du commun. Je ferai donc honneur à cette fidélité robotique en vous présentant quelques requêtes qui ont mené des cybernautes jusqu'ici.
Qui est le nouvel adolescent champion de karaté? Bonne question champion. Probablement Daniel San.
Qui a écrit le film "La gang des Bmx"? En fait, la question n'est pas "Qui a" mais bien "Qui ont". Oui oui. Tu as bien compris. Il a fallu deux cerveaux afin d'écrire le scénario de ce film culte. Remercions donc Patrick Edgeworth et Russell Hagg pour ce film qui nous a tant fait rêver et même, qui m'a permis d'avoir mes premiers 23 points de suture parce que je m'étais pété le menton devant tous les flots du quartier.
Que veut dire "intarissable"? Checke dans le dictionnaire. Tu vas voir, c'est une source intarissable de savoir.
Définition boutche? Coudon, j'ai-tu l'air d'un dictionnaire moi?
Esti je veux voir les deux minutes du peuple cé tu compliqué ça? Non, mais tu n'as pas de rapport de venir sur "Les patates..." si c'est ça que tu cherches.
En conclusion
Je sais pas quand est-ce que je vais revenir vous écrire mais anyway, si y a encore quelqu'un qui vient icitte, ça doit être par hasard. Sinon, écrivez-moi des commentaires passionnés et qui sait...
